Belvédère

A 25 mètres de hauteur, le belvédère offre une vue unique sur les paysages de la vallée grenobloise et sur les massifs montagneux de la Chartreuse, de Belledonne et du Vercors !

Soirée d’observation du ciel

+ 15 ans
Découverte
Belvédère

Du 15/01/2026

Au 16/04/2026

Plein la vue

L’occasion de découvrir quelques points d’intérêts et d’histoire

Le belvédère de Cosmocité

Saviez-vous qu’il y a 25 000 ans, la glace recouvrait Grenoble sur plus de 1 000 mètres ?

Le paysage que nous observons nous semble avoir toujours été le même. Pourtant, il est le résultat de multiples épisodes qui l’ont façonné au cours du temps, et dont les héritages sont encore visibles aujourd’hui.

Découvrez la maquette de la vallée grenobloise sous la glace pour en savoir plus et pointez quelques-uns des sommets les plus hauts de la chaîne de Belledonne et du massif de la Chartreuse.

A découvrir au dernier étage.

En compagnie des médiateurs et médiatrices, venez observer le ciel étoilé depuis le belvédère de Cosmocité

Les soirées d’observation ont lieu le jeudi une fois par mois quand la météo le permet. Ces soirées sont l’occasion de s’initier à la découverte du ciel à l’œil nu, aux instruments et techniques utiles à l’observation des planètes et mystères du ciel profond.

A partir de 15 ans.

En hommage à l’astrophysicienne Cécile Renault, notre belvédère porte son nom.

Cécile Renault, née le 19 septembre 1970 à Amiens et décédeé le 5 avril 2021 à La Tronche, était une astrophysicienne française spécialisée dans l'étude des astroparticules et la cosmologie. Elle est notamment connue pour son travail de vulgarisation autour de la mission Planck.

Véritable machine à remonter le temps, l’observatoire spatial Planck a marqué un tournant historique dans notre compréhension du cosmos. Fruit d’une collaboration étroite entre l’Agence spatiale européenne (ESA) et la NASA, ce satellite d’exception a relevé un défi colossal : cartographier le « premier cri » de l’Univers.

La mission de Planck était claire : capturer les infimes variations de température du fond diffus cosmologique. Ce rayonnement fossile nous offre un cliché de l’Univers tel qu’il était seulement 380 000 ans après le Big Bang. Sélectionné dès 1996 au sein du programme Horizon 2000, Planck a dû s’affranchir de l’atmosphère terrestre pour atteindre une précision inégalée, là où ses prédécesseurs américains (COBE et WMAP) n’avaient fait qu’esquisser les contours de cette genèse.

Lancé le 14 mai 2009 par une fusée Ariane 5, Planck a embarqué une technologie de pointe pour voir l’invisible. Son instrument principal, le HFI (High Frequency Instrument), a opéré dans des conditions extrêmes :

  • 0,1 Kelvin, c’est la température de fonctionnement de ses détecteurs (bolomètres), soit une fraction de degré au-dessus du zéro absolu.
  • 20 à 30 fois plus précis : un bond de géant par rapport aux générations précédentes.
    L’aventure technologique de HFI s’est achevée en janvier 2012, après l’épuisement des isotopes d’hélium indispensables à son refroidissement. Mais si le satellite s’est tu, les données collectées continuent aujourd’hui de redéfinir les lois de la cosmologie.

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